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Flammes jumelles : ce qui est réel derrière le folklore

C'est un des sujets les plus mal compris, les plus récupérés, les plus folklorisés du développement personnel. Et pourtant, derrière l'étiquette, il y a quelque chose de réel.

Les flammes jumelles, ou dyade perpétuelle, c'est un des sujets les plus mal compris, les plus récupérés, les plus folklorisés du développement personnel et spirituel.

La confusion est massive. On colle l'étiquette « flamme jumelle » sur beaucoup de choses, notamment des dynamiques anxieux / évitant classiques, ou évitant / évitant, où l'un des deux se retrouve en position anxieuse sans l'être structurellement.

Le côté ésotérique, spirituel « too much », c'est bien réel. Mais c'est une phase. Celle où notre ego s'accroche à tout ce qui peut nourrir l'espoir quand le désespoir menace. C'est le côté le plus visible, le plus récupéré commercialement, le plus extrême, le plus dérivant. Vu comme ça, on comprend pourquoi tant de gens rejettent le concept en bloc.

Ce qui différencie vraiment

Sauf que derrière le folklore, derrière la récupération commerciale, derrière l'ego, il y a quelque chose de réel. Quelque chose qu'on ne peut pas réduire à une étiquette ou à une dynamique d'attachement.

Toutes les dyades ont une dynamique anxieux / évitant : un yang et un yin. Soit le yang chemine en premier, soit le yin. Mais toutes les dynamiques anxieux / évitant ne sont pas des dyades.

Ce qui différencie vraiment : le lien énergétique et spirituel qui perdure dans la durée. Le processus qui s'invite, encore et encore. Malgré la résistance. Malgré les fuites, les silences, les ruptures. Malgré tout.

Ce n'est pas une relation qu'on choisit vraiment. C'est quelque chose qui s'impose. Cette rencontre ne laisse rien intact. Elle force le cheminement, qu'on le veuille ou non. La vie d'avant n'est plus possible. C'est inconfortable. C'est souvent douloureux. Mais c'est le processus.

On l'espère, la réunion dans la matière. C'est humain. Mais avec le temps, on comprend que ce n'est pas obligatoire. Il est question du libre arbitre de chacun. Il faut avoir dépassé un certain stade du processus pour être en paix avec cette idée. Et c'est peut-être là, le vrai chemin.

Si cette approche te parle, ni trop spirituelle, ni trop clinique, tu peux venir en rendez-vous. On peut travailler ce chemin ensemble.

Merci de votre lecture.

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