Ce lien n'est pas une prison
On te dira que c'est de l'obsession ou de la faiblesse. Ce n'est ni l'un, ni l'autre. C'est un lien qui opère à un niveau que la raison ne contrôle pas.
On te dira que c'est de l'obsession ou de la faiblesse. Ce n'est ni l'un, ni l'autre. C'est un lien qui opère à un niveau que la raison ne contrôle pas.
La dyade perpétuelle, c'est ça : une connexion qui continue d'exister même quand la vie vous sépare, et qui perdure quoi qu'on fasse.
On espère le « happy end », la réunion de cet amour, par cet amour, car à un moment c'est la seule chose qui fait sens. Certains iront, d'autres pas. Et tant qu'on ne le vit pas, on ne sait pas. Ce n'est pas une histoire de travail, d'amour, de tierces, de destin. C'est une histoire de vie et de vies, de libre arbitre et de lien.
Un retour à soi
Mais ce que cette relation apporte avant tout, c'est un retour à soi. Et c'est seulement là, revenu à soi-même, qu'on peut percevoir ce droit de vivre pleinement. De rire, de construire, de ressentir autre chose que cette attente, cet amour, cet espoir-désespoir et toutes les nuances et paradoxes de ce lien.
Le lien est là. Il ne disparaît pas. Mais il n'est pas une prison : il est le chemin vers soi.
Comment apprendre à vivre avec ce lien ? Comment retourner à soi ? Comment oser vivre, rire, construire, aimer autrement, avec ce lien, cette personne ou son souvenir en toile de fond que l'on n'oubliera pas ? C'est la grande question que pose cette dyade perpétuelle.
Si tu veux, on en parle ensemble en séance.
Merci de votre lecture.